En 2010, j'avais fait le choix d'un palm pre comme smartphone, et j' avais dit le bien que j'en pensais a plusieurs reprises. Après avoir perdu le smartphone en question, je l'ai racheté en version 3, maintenant sous marque HP.
Encore une fois je me félicite de la facon avec laquelle on obtient un accès complet (compte root sur la plateforme) en installant deux paquets debian, et en activant le mode développeur, tout ceci indiqué la documentation officielle de HP.
Les seuls autres téléphones que je connaisse qui offre ce niveau de liberté sont la défunte plateforme Maemo de Nokia, et la série Nexus de Google.
A quoi sert un accès root ? Par exemple pour moi à ajouter le point d'accès de son obscur opérateur téléphonique (yesss, Austria, HP Pre 3 , carrierdb.json, bonjour moteur de recherche) en suivant cette documentation.
Le fichier de conf en question à ajouter à carrierdb.json se trouve sur pastebin.
Thursday, July 26, 2012
Monday, July 16, 2012
Copie à l'identique d'un DVD video sous Linux
La video que ce soit sous Unix, Windows ou Mac, c'est une jungle de formats différents. Alors qu'un fichier .odt ou .jpeg correspond a un type de données bien précis, un fichier .mpeg, .mov ou .avi ne vous renseigne pas beaucoup sur les données du fichier. L'extension ne désigne en effet que le type de container, à l'intérieur duquel vous pouvez avoir de la video au format h264, mpeg1, de l'audio au format aac, mp3 ...
Voyons maintenant le cas d'une copie à l'identique d'un DVD video. Je souhaite copier l'intégralité d'un petit film, afin de l'éditer dans le logiciel de montage video openshot, sans perte de qualité.
Si je suis prêt à perdre de la qualité pour un fichier six fois plus petit, je conseille d'utiliser l'excellent Thoggen qui encodera les fichiers en ogv (Ogg Theora), avec une interface graphique ultra simple.
Une fois le DVD inséré, ffmpeg nous renseigne sur les codecs utilisés dans la video (les fichiers video de DVD sont des .vob):
ffmpeg -i /media/cdrom0/VIDEO_TS/VTS_01_1.VOB 2>&1| tail -5
On extrait tout d'abord l'ensemble des fichiers video du DVD dans un .vob unique dans le répertoire courant:
vobcopy -l
On convertit le .vob un fichier mpeg, sans changer ni la qualité de la vidéo, ni celle de l'audio
ffmpeg -i 23_1APRIL2.vob -vcodec copy -acodec copy 23_1APRIL2.mpg
On vérifie avec ffmpeg que l'encodage est resté le même:
ffmpeg -i 23_1APRIL2.mpg 2>&1 | tail -5
Le fichier obtenu est volumineux, car nous avons gardé la qualité du DVD original
ls -sh 23_1APRIL2.mpg
3,7G 23_1APRIL2.mpg
Le résultat pourra directement être édité dans Openshot, ou lu avec la pluspart des lecteurs video sous Linux.
NB: Pour un ffmpeg capable de lire tous les codecs video, il vaudra mieux installer le paquet ffmpeg contenu dans les repositories Deb Multimedia (Debian) ou Medibuntu (Ubuntu)
Voyons maintenant le cas d'une copie à l'identique d'un DVD video. Je souhaite copier l'intégralité d'un petit film, afin de l'éditer dans le logiciel de montage video openshot, sans perte de qualité.
Si je suis prêt à perdre de la qualité pour un fichier six fois plus petit, je conseille d'utiliser l'excellent Thoggen qui encodera les fichiers en ogv (Ogg Theora), avec une interface graphique ultra simple.
Une fois le DVD inséré, ffmpeg nous renseigne sur les codecs utilisés dans la video (les fichiers video de DVD sont des .vob):
ffmpeg -i /media/cdrom0/VIDEO_TS/VTS_01_1.VOB 2>&1| tail -5
Input #0, mpeg, from '/media/cdrom0/VIDEO_TS/VTS_01_1.VOB':
Duration: 00:27:47.84, start: 0.060000, bitrate: 5150 kb/s
Stream #0.0[0x1e0]: Video: mpeg2video (Main), yuv420p, 720x576 [PAR 16:15 DAR 4:3], 7000 kb/s, 25 fps, 25 tbr, 90k tbn, 50 tbc
Stream #0.1[0x80]: Audio: ac3, 48000 Hz, stereo, s16, 192 kb/s
Dans ce jargon on distingue que le film est encodé avec le codec video mpeg2 et le codec audio ac3On extrait tout d'abord l'ensemble des fichiers video du DVD dans un .vob unique dans le répertoire courant:
vobcopy -l
On convertit le .vob un fichier mpeg, sans changer ni la qualité de la vidéo, ni celle de l'audio
ffmpeg -i 23_1APRIL2.vob -vcodec copy -acodec copy 23_1APRIL2.mpg
On vérifie avec ffmpeg que l'encodage est resté le même:
ffmpeg -i 23_1APRIL2.mpg 2>&1 | tail -5
Input #0, mpeg, from '23_1APRIL2.mpg':
Duration: 01:40:36.79, start: 1.000000, bitrate: 5223 kb/s
Stream #0.0[0x1e0]: Video: mpeg2video (Main), yuv420p, 720x576 [PAR 16:15 DAR 4:3], 7000 kb/s, 25 fps, 25 tbr, 90k tbn, 50 tbc
Stream #0.1[0x80]: Audio: ac3, 48000 Hz, stereo, s16, 192 kb/
Le fichier obtenu est volumineux, car nous avons gardé la qualité du DVD original
ls -sh 23_1APRIL2.mpg
3,7G 23_1APRIL2.mpg
Le résultat pourra directement être édité dans Openshot, ou lu avec la pluspart des lecteurs video sous Linux.
NB: Pour un ffmpeg capable de lire tous les codecs video, il vaudra mieux installer le paquet ffmpeg contenu dans les repositories Deb Multimedia (Debian) ou Medibuntu (Ubuntu)
Saturday, July 14, 2012
Copie de DVD sous Linux: enfin quelque chose de SIMPLE
Ayant besoin de copier un DVD video sous Linux (Debian Squeeze), je me voyais déjà, non pas en haut de l'affiche, mais avec des -vo acc3_x264_mspte -vr 640*324:44 à taper dans mencoder.
Après avoir installé thoggen avec apt-get install thoggen, il a suffi de cliquer "valider" deux fois, et hop l'encodage était déja en cours, avec fenêtre de prévisualisation s'il vous plait ! Thoggen encode par défaut en Ogg/Theora, format libre; ce choix m'est par ailleurs indifférent, n'ayant aucune envie de rentrer dans la jungle des codes / containers.
Finalement après une expérience particulièrement réussie de montage vidéo avec OpenShot pour Tabor Live Dub, je dois reconnaître que la Video sous Linux, finalement ca marche, sans avoir besoin de passer des heures sur le teminal.
Après avoir installé thoggen avec apt-get install thoggen, il a suffi de cliquer "valider" deux fois, et hop l'encodage était déja en cours, avec fenêtre de prévisualisation s'il vous plait ! Thoggen encode par défaut en Ogg/Theora, format libre; ce choix m'est par ailleurs indifférent, n'ayant aucune envie de rentrer dans la jungle des codes / containers.
Finalement après une expérience particulièrement réussie de montage vidéo avec OpenShot pour Tabor Live Dub, je dois reconnaître que la Video sous Linux, finalement ca marche, sans avoir besoin de passer des heures sur le teminal.
Tuesday, May 22, 2012
Documentation avant le changement: Desktop 2012
Pas grand chose à voir avec les dernières élections mais plutôt une photo d'un appartement virtuel, le bureau de ma station de travail principale, avant le passage à Gnome 3.
Ceci est un bureau Gnome 2 avec Docky, Gnome Do, et Compiz, qui correspond aux features de Gnome 3 (Dock, Vue Application, Menu Applications) installées à partir d'éléments séparés.
Je pense qu'au niveau fonctionnalités, je n'ai donc pas trop de souci à me faire.
Les applications ici visibles sont Mame (émulateur de bornes d'arcade), son front end Gnome Video Arcade, l'émulateur Atari ST Hatari, et le navigateur Iceweasel/Firefox.
Ceci est un bureau Gnome 2 avec Docky, Gnome Do, et Compiz, qui correspond aux features de Gnome 3 (Dock, Vue Application, Menu Applications) installées à partir d'éléments séparés.
Je pense qu'au niveau fonctionnalités, je n'ai donc pas trop de souci à me faire.
Les applications ici visibles sont Mame (émulateur de bornes d'arcade), son front end Gnome Video Arcade, l'émulateur Atari ST Hatari, et le navigateur Iceweasel/Firefox.
Wednesday, April 18, 2012
Des Unix libres partout: Minix 1.5 sur Atari ST
Linux ou NetBSD sur i386, amd64, powerpc ou ARM, d'accord on connaît.
Mais si on installait un Unix libre, avec micro noyau et license BSD sur notre bon vieil Atari ST ?
En suivant les instructions suivantes, j'ai donc installé Minix en version 1.5 sur un Atari 520 STE, doté de 4 Mo de Ram et d'un disque dur d'une taille faramineuse de 20 Mo. La documentation exhaustive rend l'installation relativement aisée, le plus long restant de préparer les images des six disquettes.
Une fois Minix installé il est possible d'activer un terminal sur le port série pour pouvoir se connecter depuis une autre machine, et là attention votre monstre de 4Go de RAM / quad core devient un terminal passif pour votre Atari de 4Mo / 8Mhz.
L'environnement en lui même est assez semblable à BSD 4.3 comme le montre la présence de la commande machine, ou la syntaxe de la commande ps. Pas de TCP/IP, mais il est possible de transférer des fichiers via kermit, zmodem en utilisant le port série.
Que faire à partir de la ? Minix 1.5 est livré avec son code source et dispose de tous les outils Unix standards. On peut donc moyennant patches y installer de vieilles versions de GCC et Bash. Et en utilisant Minix 1.5 comme système de développement, on a déjà pu démarrer pas mal de choses.
Mais si on installait un Unix libre, avec micro noyau et license BSD sur notre bon vieil Atari ST ?
En suivant les instructions suivantes, j'ai donc installé Minix en version 1.5 sur un Atari 520 STE, doté de 4 Mo de Ram et d'un disque dur d'une taille faramineuse de 20 Mo. La documentation exhaustive rend l'installation relativement aisée, le plus long restant de préparer les images des six disquettes.
Une fois Minix installé il est possible d'activer un terminal sur le port série pour pouvoir se connecter depuis une autre machine, et là attention votre monstre de 4Go de RAM / quad core devient un terminal passif pour votre Atari de 4Mo / 8Mhz.
L'environnement en lui même est assez semblable à BSD 4.3 comme le montre la présence de la commande machine, ou la syntaxe de la commande ps. Pas de TCP/IP, mais il est possible de transférer des fichiers via kermit, zmodem en utilisant le port série.
Que faire à partir de la ? Minix 1.5 est livré avec son code source et dispose de tous les outils Unix standards. On peut donc moyennant patches y installer de vieilles versions de GCC et Bash. Et en utilisant Minix 1.5 comme système de développement, on a déjà pu démarrer pas mal de choses.
Tuesday, March 6, 2012
Trois messages d'erreur parmi les plus confus sous Unix / Linux
Je conserve une collection de messages d'erreurs inattendus, en voici un florilège:
Le dossier qui n'était pas un dossier
# Création d'un répertoire de test
mkdir /tmp/my_dir
# On crée un lien symbolique vers ce répertoire
ln -s /tmp/my_dir /tmp/my_link# On efface le lien symbolique ( completion du nom en tapant deux fois Tab pour faire apparaître le slash / à la fin )
rm /tmp/my_link/
rm: impossible de supprimer « /tmp/my_link/ »: est un dossier
rm /tmp/my_link/
rm: impossible de supprimer « /tmp/my_link/ »: est un dossier
rmdir /tmp/my_link/
rmdir: échec de suppression de « /tmp/my_link/ »: N'est pas un dossier
# Faudrait savoir ...
rmdir: échec de suppression de « /tmp/my_link/ »: N'est pas un dossier
# Faudrait savoir ...
#La solution
rm /tmp/my_link
Est-ce un bug des coreutils ( dont fait partie rm) sous Linux ? Sous NetBSD la commande rm /tmp/my_link/ efface bien le lien symbolique.
Mount prétend que le disque dur n'existe pas
Depuis le CD d'install GNU/kFreeBSD, en exécutant un shell de secours.
#On monte la partition racine depuis le live CD
mount /dev/da4s1 /mnt
mount: mounting /dev/da4s1 on /mnt/failed: No such file or directory
Alors que /dev/da4s1 et /mnt existent bien ! La solution (discutée ici):
mount -t ufs /dev/da4s1 /mnt
Mount prétend que root n'est pas root
Depuis le CD d'install GNU/kFreeBSD, en exécutant un shell de secours.
#On monte la partition racine depuis le live CD
mount -t ufs /dev/da4s1 /mnt
mount:permission denied (are you root?)
La solution: rien à voir ici avec un problème de droits, /dev/da4s1 n'a pas été démontée proprement. Il faut tout d'abord effectuer
fsck.ufs /dev/da4s1
avant de monter la partition.
Tuesday, January 3, 2012
La complexité de Drupal: pourquoi tant de termes et de concept à maîtriser ?
Une bonne indication de la complexité d'un corpus de savoir ( logiciel à manipuler, contenu de livre à assimiler, partition de musique à interpréter ) est donné par la taille du lexique spécifique à celui ci.
Pour développer pour Debian il faudra connaitre upstream/downstream, unstable / testing / stable / oldstable, bikeshedding, sponsor, debian maintainer, debian developer, non-maintainer upload , FTBFS, override file, autobuild. A part bikeshedding et upstream, tous ces termes sont spécifiques à Debian.
Pour lire un livre ou un texte de Bourdieu, il sera bon de connaître habitus, champ, violence symbolique, déshistoricisation.
Pour créer un site avec le framework Drupal, il vous faudra connaitre la signification des termes suivant:
core module / contributed module, permission, roles, node, authenticated user, taxonomy, region, block, primary and secondary links.
Un lexique important demande bien sûr un temps d'apprentissage conséquent. Mais en même il reflète la qualité organisationnelle de l'auteur du corpus. Nommer un objet, et plus encore créer un terme spécifique, c'est dissiper l’ambiguïté d'un terme trop générique. C'est aussi créer du "neuf", tellement neuf qu'une délimitation lexicologique s'impose avec "l'ancien". Ainsi le "node" de drupal, décrit une page html avec son contenu, unité de base d'un site drupal.
Utiliser "node" plutôt que page, permet de regrouper dans une meta catégorie tous les types de pages qu'un site drupal peut contenir ( article, post de blog, entrée de wiki, page d'accueil ) et permet à la communauté Drupal d'échanger en interne en connaissance de cause.
Pour développer pour Debian il faudra connaitre upstream/downstream, unstable / testing / stable / oldstable, bikeshedding, sponsor, debian maintainer, debian developer, non-maintainer upload , FTBFS, override file, autobuild. A part bikeshedding et upstream, tous ces termes sont spécifiques à Debian.
Pour lire un livre ou un texte de Bourdieu, il sera bon de connaître habitus, champ, violence symbolique, déshistoricisation.
Pour créer un site avec le framework Drupal, il vous faudra connaitre la signification des termes suivant:
core module / contributed module, permission, roles, node, authenticated user, taxonomy, region, block, primary and secondary links.
Un lexique important demande bien sûr un temps d'apprentissage conséquent. Mais en même il reflète la qualité organisationnelle de l'auteur du corpus. Nommer un objet, et plus encore créer un terme spécifique, c'est dissiper l’ambiguïté d'un terme trop générique. C'est aussi créer du "neuf", tellement neuf qu'une délimitation lexicologique s'impose avec "l'ancien". Ainsi le "node" de drupal, décrit une page html avec son contenu, unité de base d'un site drupal.
Utiliser "node" plutôt que page, permet de regrouper dans une meta catégorie tous les types de pages qu'un site drupal peut contenir ( article, post de blog, entrée de wiki, page d'accueil ) et permet à la communauté Drupal d'échanger en interne en connaissance de cause.
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